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Courtage Partenaire

Bien choisir sa prévoyance :
pour vous, votre famille et votre entreprise

Chez Courtage Partenaire, nous estimons que choisir une prévoyance adaptée est un geste indispensable pour chaque travailleur indépendant. Et pourtant la prévoyance est souvent la grande oubliée de la protection sociale.

Arrêt de travail prolongé, invalidité, décès prématuré : ces événements peuvent bouleverser en quelques semaines l’équilibre financier d’un foyer ou mettre en péril une entreprise entière.

Or, les régimes obligatoires ne couvrent qu’une fraction des besoins réels. Pour un TNS en arrêt maladie, les indemnités journalières peuvent se limiter à quelques dizaines d’euros par jour. Pour un dirigeant, l’absence de protection peut signifier l’arrêt brutal de son activité.

bien choisir sa prévoyance
bien choisir sa prévoyance

La prévoyance individuelle garantit le maintien de vos revenus en cas d’incapacité et protège votre famille en cas de décès ou d’invalidité, ce qui est particulièrement critique pour les TNS et professions libérales qui ne bénéficient d’aucun filet collectif.

La prévoyance collective permet aux entreprises de répondre à leurs obligations conventionnelles tout en valorisant leur politique sociale auprès de leurs salariés.

La protection de l’entreprise va plus loin encore avec des dispositifs qui sécurisent la continuité de votre activité face aux aléas de la vie : assurance homme clé, garantie croisée entre associés, indemnités de fin de carrière.

Face à ces différents enjeux, Courtage Partenaire définit avec vous une stratégie de prévoyance globale, adaptée à votre statut et vos enjeux.

Pourquoi bien choisir sa prévoyance ?

La retraite, l’assurance vie ou l’investissement immobilier construisent un patrimoine sur quinze ou vingt ans. La prévoyance, elle, protège la capacité même à le construire. Un arrêt de travail prolongé interrompt l’épargne, entame le capital déjà constitué et, pour un indépendant, fragilise l’entreprise en même temps que le foyer.

Le contrat de prévoyance est le premier étage de la protection : celui qu’on met en place avant d’optimiser quoi que ce soit.

Il vous permet notamment de :

pourquoi bien choisir sa prévoyance
01

Maintenir vos revenus

Un arrêt de travail, puis une invalidité : c'est le même risque à deux échéances. La prévoyance garantit des indemnités journalières qui prennent le relais dès la fin de la franchise, calculées sur votre revenu réel et non sur un plafond de sécurité sociale, puis une rente si vous ne pouvez plus exercer votre métier. L'invalidité reste le sinistre le plus lourd financièrement et le plus mal couvert par les régimes obligatoires.

02

Protéger votre famille

La prévoyance garantit un capital ou une rente qui permet au conjoint de conserver son niveau de vie, de solder les emprunts en cours et de financer les études des enfants. La rédaction de la clause bénéficiaire et l'articulation avec votre régime matrimonial déterminent ce qui sera réellement perçu, et par qui.

03

Assurer la continuité de l'entreprise

La disparition ou l'immobilisation d'un dirigeant met en jeu l'exploitation elle-même. Assurance homme clé pour absorber la perte d'exploitation, garantie croisée entre associés pour que les parts ne partent pas aux héritiers, couverture des engagements bancaires pour que les emprunts ne se retournent pas contre l'entreprise : ces contrats permettent la continuité de l'activité.

04

Tenir vos engagements sociaux

Convention collective, obligation de cotiser 1,50 % sur la tranche 1 pour les cadres, indemnités de fin de carrière provisionnées au bilan : vos obligations envers vos salariés sont des engagements juridiques et comptables. Un régime collectif bien construit les sécurise tout en devenant un argument d'attractivité.

Bien choisir sa prévoyance en fonction de ce qu'on veut protéger

prévoyance individuelle

Dirigeants, professions libérales, praticiens hospitaliers et travailleurs non salariés (TNS)

Parce que votre revenu dépend directement de votre capacité à exercer, la prévoyance individuelle constitue votre premier niveau de protection.

Elle sécurise vos ressources personnelles et protège durablement votre famille face aux aléas de la vie.

  • Prévoyance : Maintien de revenus (indemnités journalières) et rente invalidité.

  • Capitaux décès : Protection financière immédiate de vos proches.

  • Protection du conjoint : Sécurisation du niveau de vie familial.

  • Succession : Anticipation des droits de succession et transmission optimisée.

  • Optimisation fiscale : Dispositifs adaptés (Madelin, cadre fiscal spécifique).

Vous êtes praticien hospitalier ? Découvrez notre accompagnement en prévoyance pour praticien hospitalier, pour étudier la protection de vos revenus et de votre famille.

protection de l'entreprise icon

Sécuriser la continuité de votre activité

L’absence d’un dirigeant, d’un associé stratégique ou d’un collaborateur clé peut fragiliser l’équilibre même de votre société.

Nous vous accompagnons dans l’anticipation de ces risques afin de préserver la stabilité financière et la continuité d’exploitation.

prévoyance collective

Protéger vos salariés et renforcer votre politique sociale

Véritable levier d’attractivité et de fidélisation, la prévoyance collective permet d’offrir à vos collaborateurs une protection solide tout en respectant vos obligations conventionnelles.

  • Garanties collectives : Couverture en cas d’arrêt de travail, invalidité ou décès.

  • Conformité réglementaire : Mise en adéquation avec les conventions collectives.

  • Optimisation des charges sociales : Dispositifs adaptés à votre structure.

  • Valorisation de la marque employeur : Attractivité et fidélisation des talents.

Quels piliers de la prévoyance vous concernent ?

La prévoyance repose sur trois piliers : vous protéger, protéger votre entreprise, protéger vos salariés. Selon votre statut, vous êtes concerné par un seul, deux ou les trois piliers. Ceci est la première chose à définir avant de comparer le moindre contrat.

🏢
Dirigeant de société avec salariés
Président de SAS/SASU, gérant de SARL, dirigeant associé
3 piliers sur 3 vous concernent

Le profil le plus exposé. C'est le seul statut où les trois risques se cumulent : votre revenu, la continuité de votre société et vos obligations d'employeur. Traiter l'un sans les deux autres laisse systématiquement une brèche — le plus souvent du côté de l'entreprise, qui est aussi le plus coûteux.

⚙️
TNS : gérant majoritaire, artisan, commerçant
Sécurité sociale des indépendants, avec ou sans salariés
2 piliers sur 3 + 1 selon votre situation

L'ordre de priorité compte. Chez un TNS, l'entreprise et le foyer reposent sur la même personne et souvent sur la même trésorerie. La protection du revenu passe donc avant tout le reste — c'est elle qui empêche un arrêt de travail de se transformer en difficulté d'exploitation.

⚕️
Profession libérale
Exercice individuel ou en société (SEL, SCP, SCM)
1 pilier essentiel + 2 selon votre exercice

Le pilier individuel est le vôtre, mais votre caisse détermine tout. CARMF, CIPAV, CARPIMKO ou CNBF n'appliquent ni les mêmes délais, ni les mêmes barèmes, ni la même définition de l'invalidité. Deux confrères de spécialités différentes n'ont pas besoin du même contrat.

🏥
Praticien hospitalier
Agent public non titulaire, avec ou sans activité libérale
1 pilier sur 3 vous concerne
● Concerné
Prévoyance individuelle

Passage à demi-traitement sur les arrêts longs, gardes et astreintes imparfaitement couvertes, et activité libérale entièrement hors du statut hospitalier.

Protéger mon revenu →
○ Non concerné
Protection de l'entreprise

Sans structure d'exercice ni associés, ce pilier ne vous concerne pas — sauf si vous développez une activité libérale en société.

○ Non concerné
Prévoyance collective

Vous n'êtes pas employeur : la protection des équipes relève de votre établissement.

Un seul pilier, mais deux jambes à couvrir. Si vous exercez une activité libérale en complément de l'hôpital, votre prévoyance doit être construite sur les deux sources de revenu. Une couverture calée sur le seul traitement hospitalier laisse la part libérale entièrement exposée.

👔
Salarié et cadre
Couvert par le régime général et le contrat de votre employeur
1 pilier sur 3 vous concerne
● Concerné
Prévoyance individuelle

En complément du contrat de votre entreprise, dont le niveau réel de garanties est souvent inférieur à ce que l'on suppose.

Compléter ma protection →
○ Non concerné
Protection de l'entreprise

Ce pilier s'adresse aux dirigeants et associés, pas aux salariés.

○ Vous en bénéficiez
Prévoyance collective

Vous la percevez sans la souscrire : c'est votre employeur qui la met en place. Le point utile est d'en connaître le contenu exact.

Le réflexe à avoir : lire votre notice d'information. C'est le document qui indique ce que votre contrat d'entreprise couvre réellement — et à partir de quel niveau de revenu il cesse de vous couvrir. C'est de là que se déduit le complément individuel à mettre en place, s'il y a lieu.

Vous êtes concerné Vous l'êtes selon votre situation Ce pilier ne vous concerne pas
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La prévoyance : une protection indispensable mais pas un placement

Assurer un risque n’est pas épargner. Une prévoyance se juge sur ce qu’elle verse le jour du sinistre, sachant que ce jour peut ne jamais avoir lieu, heureusement !

✓ Ce que la prévoyance fait bien
  • Elle transforme un risque majeur en une cotisation prévisible, sans aucun rapport entre ce que vous versez et ce qui vous sera versé.
  • Elle intervient rapidement, avec des indemnités journalières dès la fin de la franchise et un capital décès réglé en quelques semaines.
  • Elle couvre les trois cercles : votre revenu, vos proches, votre entreprise et vos salariés.
  • Elle ouvre droit à la déductibilité — cadre Madelin pour les TNS, charge déductible pour l'entreprise sur les contrats collectifs.
  • Elle sécurise juridiquement l'entreprise : obligations conventionnelles, engagements IFC, sort des parts entre associés.
  • Elle s'ajuste dans la durée aux évolutions de votre revenu, de votre statut et de votre situation familiale.
⚠ Ce que la prévoyance ne fait pas
  • Elle ne constitue aucune épargne récupérable, puisque les cotisations sont versées à fonds perdus si le risque ne survient jamais.
  • Elle ne rembourse pas vos frais de soins, qui relèvent de la complémentaire santé et font l'objet d'un contrat entièrement distinct.
  • Elle ne couvre pas vos antécédents : ce qui existe au jour de la souscription est exclu, surprimé ou ajourné.
  • Elle ne se souscrit pas dans l'urgence : la sélection médicale se durcit avec l'âge et l'état de santé.
  • Elle n'est pas acquise une fois pour toutes : le tarif évolue et les garanties doivent suivre le revenu réel.
  • Elle ne rattrape pas un mauvais arbitrage fiscal : des cotisations déduites donnent des prestations imposables.

Règle générale : la prévoyance est le seul poste du patrimoine où attendre coûte mécaniquement plus cher. Le tarif et les garanties dépendent de votre âge et de votre état de santé au jour de la souscription, jamais au jour du sinistre.

Un contrat souscrit à 35 ans en bonne santé restera durablement moins cher et mieux garanti que le même contrat souscrit à 50 ans après un premier problème de santé — lequel sera, lui, définitivement exclu. C'est l'inverse exact de la logique d'épargne, où l'on peut rattraper le temps perdu en augmentant l'effort.

Pourquoi Courtage Partenaire pour bien choisir sa prévoyance ?

Depuis 1996, nous construisons les couvertures de dirigeants, d’indépendants, de professions libérales et de praticiens hospitaliers. Cette ancienneté nous a appris une chose : deux contrats d’apparence identique ne versent pas la même somme, et l’écart ne se découvre qu’au moment du sinistre.

Nous lisons les conditions générales, pas les plaquettes. Définition de l’invalidité, base d’indemnisation, exclusions dorsales et psychiques, clause de revalorisation : c’est à ce niveau de détail que se joue la différence entre un contrat qui paie et un contrat qui discute.

Nous comparons plus de 40 assureurs partenaires en prévoyance individuelle, en prévoyance collective et en protection de l’entreprise, pour retenir le contrat qui correspond réellement à votre statut et à votre métier, pas celui qui nous est le plus rémunérateur.

Notre indépendance porte sur les clauses autant que sur le tarif : nous mettons en concurrence les définitions de garantie, les franchises et les exclusions. 

Au-delà de la souscription, nous inscrivons notre relation dans la durée.

Votre revenu évolue. Votre statut évolue. Votre famille évolue.

Chaque année, nous vérifions que vos garanties suivent votre revenu réel, nous ajustons vos capitaux décès et vos franchises, et nous vous accompagnons dans la déclaration le jour où le sinistre survient, c’est-à-dire le moment où un courtier se juge vraiment.

Notre accompagnement en prévoyance

Chez Courtage Partenaire, nous ne proposons pas de solutions standardisées. Nous sommes convaincus que bien choisir sa prévoyance ne se résume pas à comparer des tarifs.

C’est pourquoi chaque couverture est construite à partir d’une analyse précise de votre situation personnelle et professionnelle. Nous étudions votre statut, vos droits réels au titre des régimes obligatoires, le revenu à maintenir, vos charges fixes et vos engagements en cours, votre situation familiale et matrimoniale, et le cas échéant vos obligations d’employeur, afin de bâtir une protection réellement adaptée et non un modèle générique appliqué à tous.

Parce que les enjeux ne sont pas les mêmes selon votre profil, nous accompagnons :

  • les dirigeants, en articulant leur protection personnelle, la continuité de leur entreprise et leurs obligations envers leurs salariés ;
  • les travailleurs non salariés, souvent confrontés à des régimes obligatoires peu protecteurs et à une indemnisation calculée sur leur revenu moyen ;
  • les professions libérales, dont les caisses appliquent des délais, des barèmes et des définitions de l’invalidité très différents d’une spécialité à l’autre ;
  • les praticiens hospitaliers, aux carrières mêlant secteur public et activité libérale, avec deux sources de revenu inégalement couvertes ;
  • les salariés cadres, soucieux de compléter un contrat d’entreprise dont ils découvrent souvent tardivement les limites.

 

À chaque étape, nous mettons notre expertise au service d’un objectif unique : que le jour où le risque survient, ni votre niveau de vie, ni votre famille, ni votre entreprise n’aient à en supporter les conséquences.

Un accompagnement en 4 étapes

De l’analyse de votre situation au suivi dans la durée, une méthode structurée et sur-mesure.

Analyse de votre protection existante

Étude de vos régimes obligatoires et de vos contrats en place afin d’identifier les éventuelles insuffisances ou zones de risque.

Inventaire des risques à couvrir

Sélection des risques prioritaires à couvrir en fonction de votre statut, de vos responsabilités et de vos besoins.

Sélection du contrat adapté

Choix des capitaux, garanties, délais de carence, franchises et options spécifiques selon votre situation réelle.

Suivi et pilotage annuel

Ajustement de votre contrat afin qu'il reste cohérent avec l’évolution de votre situation : revenus, situation familiale, entreprise, changements réglementaires...

Vos questions sur la prévoyance

Que couvre concrètement une prévoyance ?

La prévoyance couvre les conséquences financières des accidents de la vie : l’arrêt de travail, l’invalidité et le décès.

En arrêt de travail, elle verse des indemnités journalières qui compensent la perte de revenu. En cas d’invalidité, elle verse une rente si vous ne pouvez plus exercer votre activité, totalement ou partiellement. En cas de décès, elle verse un capital à vos proches, et selon les contrats une rente de conjoint ou une rente éducation pour les enfants. Certains contrats ajoutent la dépendance ou des garanties propres à l’entreprise. En revanche, elle ne rembourse jamais de frais de soins : c’est le rôle de la complémentaire santé.

La prévoyance est-elle obligatoire ?

Cela dépend de votre statut : elle est facultative pour les indépendants, partiellement obligatoire pour les salariés.

Si vous êtes travailleur non salarié, profession libérale ou gérant majoritaire, aucune obligation ne s’impose à vous : votre protection repose entièrement sur votre initiative. Si vous êtes salarié, votre employeur doit cotiser au minimum 1,50 % de la tranche 1 de votre rémunération au titre de la garantie décès des cadres, et de nombreuses conventions collectives imposent des garanties supplémentaires en arrêt de travail et en invalidité. Attention toutefois : obligatoire ne signifie pas suffisant. Les minima conventionnels laissent presque toujours une perte de revenu réelle.

Quelle différence entre prévoyance et complémentaire santé (mutuelle) ?

La mutuelle rembourse des frais de soins, la prévoyance remplace un revenu ou verse un capital.

La complémentaire santé prend en charge vos consultations, vos médicaments, votre hospitalisation, l’optique et le dentaire. La prévoyance ne rembourse rien : elle compense ce que vous cessez de percevoir. Exemple simple : si vous êtes hospitalisé un mois, la mutuelle couvre le coût du séjour, tandis que la prévoyance compense le revenu que vous n’avez pas gagné pendant cette période. Les deux protections sont complémentaires et ne se remplacent jamais l’une l’autre.

Quelle différence entre prévoyance individuelle et prévoyance collective ?

La prévoyance collective est souscrite par l’entreprise pour ses salariés ; la prévoyance individuelle est souscrite à titre personnel.

Le contrat collectif propose des garanties standardisées, une cotisation partagée entre l’employeur et le salarié, et un cadre social et fiscal avantageux. Le contrat individuel est construit sur mesure, calé sur votre revenu réel, votre situation familiale et vos engagements. Un gérant majoritaire ne peut pas être couvert par le contrat collectif de ses propres salariés : il relève nécessairement de l’individuel. Un dirigeant assimilé salarié, lui, peut cumuler les deux, le contrat individuel venant combler les limites du collectif.

Comment choisir une prévoyance adaptée à son statut professionnel ?

Le point de départ n’est pas le contrat, mais ce que votre régime obligatoire vous verse réellement.

Un salarié cadre bénéficie souvent d’un socle collectif qu’il suffit de compléter. Un artisan ou un commerçant perçoit des indemnités journalières faibles et plafonnées. Une profession libérale dépend des règles de sa caisse, avec parfois un délai d’attente long avant toute indemnisation. Un praticien hospitalier cumule des règles statutaires spécifiques. La méthode est toujours la même : chiffrer le revenu net à protéger, mesurer ce que verse votre régime, puis n’assurer que l’écart — ni plus, ni moins.

Que verse la Sécurité sociale en cas d'arrêt de travail ?

Beaucoup moins que ce que l’on imagine, et de façon très inégale selon le statut.

Les indemnités journalières correspondent à environ la moitié du revenu de référence, dans la limite d’un plafond, et ne démarrent qu’après un délai de carence — généralement trois jours, mais plusieurs semaines pour certaines professions libérales, dont les caisses n’indemnisent pas le début de l’arrêt. En invalidité, la rente servie ne représente qu’une fraction du revenu moyen, elle aussi plafonnée. Conséquence : plus votre revenu dépasse le plafond de la Sécurité sociale, plus la perte est immédiate et importante. C’est précisément cet écart que la prévoyance vient combler.

Quand mettre en place une prévoyance ?

Le plus tôt possible : la cotisation dépend de votre âge à la souscription et l’acceptation dépend de votre état de santé au moment de la demande.

Attendre expose à trois risques : payer plus cher, subir des exclusions ou une surprime, ou ne plus être assurable du tout. Certains moments rendent la mise en place indispensable : création ou reprise d’entreprise, passage en indépendant, naissance d’un enfant, achat immobilier, entrée d’un associé, forte hausse de revenu. Une fois le contrat en place, il se revoit tous les deux à trois ans, car un contrat calé sur un revenu ancien protège mal un revenu actuel.

Combien coûte une prévoyance et de quoi dépend le tarif ?

Il n’existe pas de tarif standard : la cotisation dépend de six facteurs.

Votre âge, votre statut, votre profession (certaines sont classées à risque), le niveau de revenu à garantir, les garanties retenues et la franchise choisie. Deux leviers font varier fortement le prix : la durée de franchise en arrêt de travail — plus elle est longue, moins le contrat coûte cher — et le montant du capital décès. À garanties strictement identiques, les écarts de tarif entre assureurs restent significatifs, ce qui justifie une mise en concurrence plutôt qu’une souscription auprès d’un seul interlocuteur.

Les cotisations de prévoyance sont-elles déductibles ?

Pour un travailleur non salarié, oui, dans le cadre Madelin et dans la limite d’un plafond fiscal.

L’article 154 bis du CGI permet de déduire du bénéfice imposable les cotisations d’un contrat de prévoyance Madelin, dans un plafond commun aux garanties prévoyance, santé et perte d’emploi. En contrepartie, les prestations perçues — indemnités journalières et rentes — sont imposables. Pour un dirigeant assimilé salarié, la part patronale d’un contrat collectif obéit à son propre régime social et fiscal. Un contrat souscrit hors cadre Madelin n’ouvre pas droit à déduction, mais ses prestations échappent alors à l’impôt : l’arbitrage dépend de votre tranche marginale d’imposition.

Nos informations reposent
sur des sources officielles :

Dernière mise à jour : Septembre 2026

Nos contenus sont revus tous les 6 mois par nos experts pour rester conformes à la réglementation en vigueur.

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